Folles journées : une de plus...

Publié le par marine

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A peine a-t'il posé l'archer sur les cordes de son violon qu'un silence se fait, profond et dense. Les spectateurs se figent. Immanquablement, Gérard Pasquier et son instrument, comme soudés l'un à l'autre, envoûtent les auditeurs. Ce magicien de la musique possède le talent de suspendre le temps. Dimanche dernier, à La Flèche, l'espace Coppelia n'était pas entièrement plein, le compositeur de l'oeuvre interprétée par Gérard Pasquier et le quatuor Prazak, peu connu du grand public, n'avait pas déplacé les foules. Et c'était dommage. Ernest Chausson, dans sa vie relativement courte, n'a laissé que peu d'oeuvres. Le concerto en ré pour piano, violon et quatuor à cordes op 21 en est une. Il est au programme des 19e Folles Journées qui ont commencé en région en fin de semaine et reprennent leur course échevelée à partir d'aujourd'hui à Nantes. 

208 000 billets vendus

470 concerts

Le coût de cet évènement qui s'élève à 4,2 millions d'euros est pour moitié couvert par les revenus de la billetterie. La ville de Nantes offre généreusement 1 million d'euros, la Région donne 200 000 euros et les donateurs privés, le complément. 

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« L’heure exquise » de la Folle Journée met l’accent sur ce qui constitue véritablement l'âge d'or de la musique française : des années 1870 aux années 1940. On y croisera Bizet, Saint-Saëns, d’Indy, Chabrier , Fauré, Chausson… Debussy et Ravel… jusqu’à Satie, Poulenc, Messiaen et Boulez, sans oublier les Espagnols Albéniz, Manuel De Falla et Granados. 

Le programme et autres informations : www.follejournee.fr

Même la crise, n'abolit pas la magie de la musique !

 

Publié dans arc en ciel

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